Thursday February 9th, 2012 11:49 PM, Tagged ,

Specificity / Rocky outcrops of quartzite from Sierck-les-Bains


Un chemin forestier vous promène tout d’abord le long du ruisseau puis laisse apparaître une petite retenue d’eau par-dessus laquelle s’écoule une cascade. La profusion des plantes de sous-bois, fougères, ronces, et lierres, … se déploie à l’ombre des frênes, créant une ambiance apaisante.

Au détour d’un virage, se dresse alors la silhouette d’un ancien moulin abandonné…  Si plus personne ne l’utilise aujourd’hui, il a cependant longtemps servi à moudre le grain, à polir des pierres ou à tanner les peaux. Son activité a pris fin en 1957.

Par-dessus le pont qui enjambe le ruisseau, observez le chemin tortueux de l’eau qui dévale des collines vers la Moselle. Si vous êtes patient et chanceux vous pouvez même espérer rencontrer ici un oiseau peu connu, le cingle plongeur. Ce «merle d’eau» au plumage marron et au plastron blanc, typique des cours d’eau rapides, est le seul oiseau capable de nager et marcher sous l’eau.

A flanc de colline, on distingue ensuite d’anciennes carrières de quartzite : une roche rose, très dure, datant d’environ 400 millions d’années. Cette roche forme la couche géologique la plus ancienne du secteur, elle est présente partout dans la région mais souvent recouverte d’autres formations rocheuses calcaires qui lui ont succédé. Elle n’affleure qu’à quelques endroits  et l’Homme l’a exploitée à flanc de colline de la préhistoire jusqu’en 1967. Celle présente sur ce sentier a été utilisée pendant des siècles pour la construction des bâtiments (du château de Sierck, par exemple) ou pour la réalisation de pavages, notamment pour la ville de Metz.

Lancez-vous à l’assaut des nombreuses marches qui gravissent ces carrières car le jeu en vaut la chandelle ! Vous traversez une forêt fraîche bordée d’éboulis rocheux, le bruit du ruisseau s’éloigne, les troncs des hêtres et des érables s’élèvent en colonnes jusqu’à former une voûte végétale, les chants d’oiseaux montent du vallon.

Puis ces arbres majestueux vont progressivement laisser la place à un taillis, et toutes sortes de mousses, de fougères ainsi qu’à l’automne une multitude de champignons et de lichens vont vous accompagner jusqu’au sommet.

En haut du sentier un paysage totalement différent vous attend, un milieu ouvert très minéral et plutôt sec. Le soleil de l’après-midi y met en valeur les nuances rosées du quartzite présent sous forme de nombreux pierriers. Ces amas de roches qui jalonnent le sentier témoignent de l’exploitation commerciale qui a été faite de ces quartzites.

L‘ambiance est similaire à certaines chaumes : le sol est caillouteux, la végétation devient rase et plus discrète, de petits chênes, des aubépines et des églantiers surplombent les dunes de roches.

Cette zone abrite des plantes de milieu acide parfois rares et protégées comme la Fétuque Bleue, la Callune (plus connue sous le nom de Bruyère commune) ou la Doradille du Nord, une petite fougère atypique. On y rencontre aussi l’orpin âcre, une plante tapissante discrète poussant au bord des chemins qui se couvre au printemps d’une incroyable nuée de fleurs jaunes.

A l’instar de nombreux sites d’intérêt écologique, ce site des quartzites est géré et protégé par le Conservatoire des Sites lorrains, qui a réalisé des panneaux d’interprétation visibles tout au long du sentier et qui permettent d’en découvrir les spécificités.

Un chemin forestier vous promène tout d’abord le long du ruisseau puis laisse apparaître une petite retenue d’eau par-dessus laquelle s’écoule une cascade. La profusion des plantes de sous-bois, fougères, ronces, et lierres, … se déploie à l’ombre des frênes, créant une ambiance apaisante.

Au détour d’un virage, se dresse alors la silhouette d’un ancien moulin abandonné…  Si plus personne ne l’utilise aujourd’hui, il a cependant longtemps servi à moudre le grain, à polir des pierres ou à tanner les peaux. Son activité a pris fin en 1957.

Par-dessus le pont qui enjambe le ruisseau, observez le chemin tortueux de l’eau qui dévale des collines vers la Moselle. Si vous êtes patient et chanceux vous pouvez même espérer rencontrer ici un oiseau peu connu, le cingle plongeur. Ce «merle d’eau» au plumage marron et au plastron blanc, typique des cours d’eau rapides, est le seul oiseau capable de nager et marcher sous l’eau.

A flanc de colline, on distingue ensuite d’anciennes carrières de quartzite : une roche rose, très dure, datant d’environ 400 millions d’années. Cette roche forme la couche géologique la plus ancienne du secteur, elle est présente partout dans la région mais souvent recouverte d’autres formations rocheuses calcaires qui lui ont succédé. Elle n’affleure qu’à quelques endroits  et l’Homme l’a exploitée à flanc de colline de la préhistoire jusqu’en 1967. Celle présente sur ce sentier a été utilisée pendant des siècles pour la construction des bâtiments (du château de Sierck, par exemple) ou pour la réalisation de pavages, notamment pour la ville de Metz.

Lancez-vous à l’assaut des nombreuses marches qui gravissent ces carrières car le jeu en vaut la chandelle ! Vous traversez une forêt fraîche bordée d’éboulis rocheux, le bruit du ruisseau s’éloigne, les troncs des hêtres et des érables s’élèvent en colonnes jusqu’à former une voûte végétale, les chants d’oiseaux montent du vallon.

Puis ces arbres majestueux vont progressivement laisser la place à un taillis, et toutes sortes de mousses, de fougères ainsi qu’à l’automne une multitude de champignons et de lichens vont vous accompagner jusqu’au sommet.

En haut du sentier un paysage totalement différent vous attend, un milieu ouvert très minéral et plutôt sec. Le soleil de l’après-midi y met en valeur les nuances rosées du quartzite présent sous forme de nombreux pierriers. Ces amas de roches qui jalonnent le sentier témoignent de l’exploitation commerciale qui a été faite de ces quartzites.

L‘ambiance est similaire à certaines chaumes : le sol est caillouteux, la végétation devient rase et plus discrète, de petits chênes, des aubépines et des églantiers surplombent les dunes de roches.

Cette zone abrite des plantes de milieu acide parfois rares et protégées comme la Fétuque Bleue, la Callune (plus connue sous le nom de Bruyère commune) ou la Doradille du Nord, une petite fougère atypique. On y rencontre aussi l’orpin âcre, une plante tapissante discrète poussant au bord des chemins qui se couvre au printemps d’une incroyable nuée de fleurs jaunes.

A l’instar de nombreux sites d’intérêt écologique, ce site des quartzites est géré et protégé par le Conservatoire des Sites lorrains, qui a réalisé des panneaux d’interprétation visibles tout au long du sentier et qui permettent d’en découvrir les spécificités.

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